Dossier Spécial PME

La Bourse semble retrouver peu à peu ses lettres de noblesse et nous nous en félicitons. En effet, malgré une crise financière puis économique
de grande ampleur, nous avons toujours gardé confiance dans l’entreprise et l’économie de marché. Après deux années de hausse des marchés actions portée d’une part par un rattrapage des cours et d’autre part par un afflux de liquidités, un certain nombre d’éléments nous incitent à penser que leur hausse n’est pas terminée. Au-delà d’une reprise économique mondiale, soutenue par l’activité retrouvée des États-Unis, nous saluons en Europe une politique économique davantage favorable à l’entreprise et à son financement.

Alors que le taux de marge des entreprises est à un plus bas, principalement en France, nous pouvons espérer que les orientations politiques permettront de restaurer les capacités bénéficiaires et d’investissement. Nous n’excluons pas un coup de pouce de la Banque Centrale Européenne participant à baisser le niveau de l’Euro et favoriser ainsi les entreprises exportatrices. Ainsi, malgré un contexte économique encore morose, la combinaison des améliorations macroéconomiques et micro économiques, sera favorable aux entreprises. Aussi, dans cet univers,
certaines PME-ETI ont fait le choix de financer leur développement sur les
marchés financiers, ce que nous saluons, en tant qu’épargnants / investisseurs. En effet, dans un contexte où les États, tout comme les grandes institutions financières, ont montré leur fragilité systémique, disposer de la capacité d’investir dans des entreprises, au travers d’actions, liquides, avec des perspectives de gain en capital et de rendement des dividendes, nous parait être une superbe opportunité. D’autant lorsque, par ailleurs, les rendements des autres classes d’actifs sont à leur plus bas
historique et que le gouvernement conforte et augmente les avantages
fiscaux liés à l’investissement en capital au travers du PEA et PEA-PME.
Ainsi, il y a fort à parier que les flux d’investissement vers les PME cotées
vont s’accroitre, sûrement plus vite que l’offre, et ainsi pousser les cours
durablement à la hausse.
Et s’il était temps d’y aller ?

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